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« Les malbars de La Réunion ne viennent pas de l’Inde » et « le code noir n’est pas noir » selon un célèbre Historien révisionniste de La Réunion

Oui Lo Canard vient de l’apprendre, c’est une information incroyable, un scoop qui se prépare, car le célèbre Professeur d’Histoire Vikrache-Dessut vient de sortir son nouveau livre, s’intitulant « Ré-écrire l’Histoire de La Réunion pour les nuls ». Le célèbre auteur, polémiste et révisionniste revient, et nous offre dans un entretien choc, une vision révisionnée sur l’histoire des malbars de l’île et sur le soit-disant « code noir ».

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Ré-écrire l’Histoire de La Réunion pour les Nuls, un livre du Professeur d’Histoire Comptantpourien, Vikrache-Dessut.

Alors Professeur, comment vous est venue l’idée de ce livre « révisionnaire »?

Ecoutez, j’aime écouter, j’aime lire, j’aime étudier l’Histoire de La Réunion et puis, je  me suis dit, on a besoin de polémiques, de tensions, d’un peu de folies…aussi, j’ai décidé d’écrire ce livre pour les nuls…comment « ré-écrire l’Histoire de La Réunion ». Car tout un chacun a le droit et le pouvoir de modifier comme bon lui semble l’Histoire de l’île…de faire un truc à sa sauce…de ré-ajuster la vérité, de « fictionner » un peu les choses…bref, de « révisionner »! Ce livre donne plusieurs astuces pour bien « ré-écrire » l’Histoire de l’Île.

Vous affirmez, dans ce livre, que les malbars ne viennent pas d’Inde? alors d’où viennent-ils? 

Ils viennent du Pérou car en fait, tous les malbars de La Réunion sont des Péruviens, venus faire du commerce durant l’engagisme sur l’île. Ils ont amené avec eux leur coutume, leur langue et leur cuisine….c’est à eux qu’on doit le fameux rougail saucisse, le shop-suey poulet, le cabri massalé et le carry boeuf carottes. Comme ils aimaient faire de la musique, ils ont créé le Séga…et comme ils étaient pauvres, ils se sont mis à planter de la canne, pour faire des « gonis » pour s’habiller et des bertelles…et ensuite pour produire du sucre, car ils adoraient l’eau sucré.

D’ailleurs, je vais vous apprendre un truc, au départ sur cette île, il n’y avait que les malbars du Pérou et les autochtones de l’île, des Gros-blancs qui vivaient là, depuis des générations. Les « Goyaves » comme on les appelait à cette époque là.
Sont ensuite venus les Chinois d’Inde et les Africains d’Europe. Ces populations ont intégré l’île et se sont ensuite métissés avec les Péruviens et les « Goyaves ».

Donc ces sont les « malbars du Pérou », ou plutôt les Péruviens qui auraient créé l’industrie de la canne à La Réunion?

Tout à fait, les Réunionnais ignorent l’Histoire révisée de leur île…moi je leur apporte cette lumière d’espoir, cette clairvoyance. Les Péruviens ont inventé l’industrie sucrière et ont instauré l’esclavage à la Réunion. Au départ, ils voulaient simplement que les Blancs de l’île les aident un peu dans leurs tâches, dans leur champs et dans divers petits travaux…car ces Blancs étaient incultes, n’étaient pas très civilisés mais dociles et serviables. Mais, les Péruviens, avides et méchants, ont vite transformé cette gentillesse en folie esclavagiste en instaurant le « Code Blanc » sur l’île (ou encore appelé le « Code Goyave »). Les « Goyaves » ont ainsi été réduits en esclavage par les Péruviens, et cela des siècles durant….un vrai crime contre l’humanité des Goyaves.

 

Le « Code Blanc »? c’est à dire?

Oui le « Code Blanc », car il fallait instaurer l’esclavage des Blancs dans la Loi du travail à La  Réunion. Le « Code Blanc » a été instauré en 1789, lors de la Révolution Française, pendant qu’on coupait la tête de Napoléon Bonaparte et que Marie Antoinette prenait le pouvoir pour devenir Louise 1er, Reine de La France. Les Blancs ont été traités comme des animaux, massacrés, rabaissés à l’état de « propriété » pendant plusieurs décennies. Le « Code Blanc » a finalement été abandonné en 1998, après la coupe du monde de football, remporté par les Goyaves de France et les Africains d’Europe. La fin de l’esclavage a été prononcée dans la foulée, durant une conférence de Presse par le Secrétaire d’Etat aux Outre-mer, un dénommé Joseph Sarda Garriga.

 

On pourrait vous accuser de mal réécrire l’Histoire, de la présenter sous un jour cherchant à faire du Péruvien le méchant de l’Histoire. Que répondez-vous?

Je me place sur le terrain de l’Histoire révisée et non de la preuve. Un historien révisionniste n’est pas là pour dire le vrai ou le faux, il est là juste pour foutre la merde, créer la polémique et générer du bordel. Mon but est de respecter mes engagements de révisioniste averti et professionnel. Je me base sur des sources contradictoires, rumeurs, parodies, ont-dit, bref….un peu de tout. Je laisse aussi beaucoup mon imagination agir et réagir. Après avoir analysé plusieurs informations, je fais des amalgames dans mon esprit et ensuite, la magie s’opère: je lâche les idées comme elles viennent, pour ne pas perdre en spontanéité et en ridiculité.


Idée proposée par Pascal

– Internaute anonyme –


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Source de l’image: Pixabay


Ceci est une fiction humoristique et parodique. Les noms, les personnages, les lieux et les faits décrits ne sont que le produit de l’imagination de l’auteur ou utilisés de façon fictive. Tous les articles de ce site sont faux.