Sondage : 99 % des Français pensent que Pogačar, Evenepoel et Del Toro sont dopés… mais évidemment pas Paul Seixas
Oui Lo Canard vient de l’apprendre, le verdict est sans appel. Selon un sondage fictif réalisé auprès de téléspectateurs français immédiatement après l’arrivée du Tour, 99 % des personnes interrogées estiment que Tadej Pogačar est dopé.
Remco Evenepoel ? Dopé également.
Isaac Del Toro ? Forcément dopé.
Paul Seixas ? Certainement pas.
Le jeune Français, pourtant engagé dans la même course, sur les mêmes routes et face aux mêmes adversaires, bénéficierait simplement d’un talent pur, d’une excellente éducation et d’un métabolisme patriotique.
Le podium intégralement suspect
Pour les sondés, la présence de Pogačar, Evenepoel et Del Toro aux trois premières places ne laisse aucune place au doute.
« Trois étrangers sur le podium, c’est statistiquement très inquiétant », explique Gérard, 58 ans, qui reconnaît les coureurs dopés à leur manière de fermer leur maillot.
La démonstration est simple.
Pogačar grimpe trop vite : il est dopé.
Evenepoel roule trop vite : il est dopé.
Del Toro est trop jeune pour être aussi fort : il est dopé.
Paul Seixas, lui, est également très jeune et rapide, mais il est français. L’analyse doit donc être menée avec davantage de nuance.
Seixas aurait utilisé une substance appelée “panache”
Selon les experts, les performances de Paul Seixas s’expliqueraient par plusieurs facteurs parfaitement naturels : le courage, le panache, l’amour du maillot et le soutien du public français.
Des analyses auraient détecté dans son organisme d’importantes concentrations de volonté, de combativité et de « petit supplément d’âme ».
Aucun de ces produits ne figure actuellement sur la liste des substances interdites.
« On voit bien que ce n’est pas la même chose », assure Michel, téléspectateur depuis 1984. « Quand Pogačar accélère, c’est mécanique. Quand Seixas accélère, c’est avec le cœur. »
Des watts étrangers forcément suspects
Les différences de traitement concernent également les données de puissance.
Lorsque Pogačar développe un nombre élevé de watts, les internautes réclament immédiatement l’ouverture d’une enquête internationale.
Lorsque Paul Seixas produit des chiffres comparables, ils saluent le retour du grand cyclisme français.
« Les watts ne veulent pas dire la même chose selon le passeport », précise un spécialiste. « Les watts slovènes sont chimiques. Les watts belges sont pharmaceutiques. Les watts mexicains sont encore mal connus. Les watts français, eux, viennent du terroir. »
La Fédération internationale étudierait désormais la possibilité de classer les performances selon leur origine géographique.
Face à l’ampleur des soupçons, plusieurs internautes demandent désormais l’ouverture d’une enquête contre chaque coureur ayant terminé devant Paul Seixas.
Source des images: lcln
Ceci est une fiction humoristique et parodique. Les noms, les personnages, les lieux et les faits décrits ne sont que le produit de l’imagination de l’auteur ou utilisés de façon fictive. Tous les articles de ce site sont faux.


