Selon un Prix Nobel des Statistiques, les « attaques de requins » peuvent être évitées à La Réunion

Oui Lo canard vient de l’apprendre, le Professeur et chercheur en Statistiques Peter Haguord et lauréat du Prix Nobel des Statistiques, vient de « lâcher » une information incroyable qui expliquerait pourquoi les attaques ont augmenté dans le monde et bien sûr, ici, à La Réunion. Son analyse va bientôt faire la « Une des médias » et l’objet d’un futur ouvrage, tellement sa découverte paraît exceptionnelle et surprend le monde scientifique. Le chercheur aurait, peut-être,  résolu le problème du requin et des attaques dans le monde.

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« Attaques de requins » et « pratique de surf » seraient liées selon le chercheur

D’après le Professeur Haguord : « Il ne fait aucun doute, selon toutes nos données récoltées un peu partout dans le monde, il y a une très forte corrélation positive entre attaques de squales et la pratique du surf. Même si une corrélation ne signifie pas toujours causalité, on peut légitimement penser, que plus on pratique le surf, plus la probabilité d’être attaqué augmente et inversement. Plus on ne pratique pas le surf, plus la probabilité de se faire attaquer baisse ! le risque de se faire attaquer, serait ainsi, bel et bien lié, au fait de surfer! ».

LCLN : Effectivement, cela paraît  difficile à saisir comme découverte. On a presque du mal à y croire.  

P.H : « Écoutez, moi-même, j’ai eu du mal à croire aux résultats la première fois. Mais, on a vérifié des centaines de fois avec des données de pays différents, même constat ! forte liaison entre ‘pratique surf’ et ´attaques de squales’… ».

LCLN: Professeur Haguord, là vous nous surprenez réellement, on avait jamais…mais jamais réalisé que ces deux choses étaient liées. Comment avez-vous pu discerner une telle relation ?

P.H : « Comment? cela s’est fait par hasard. Je travaillais sur des données diverses et variées comme: la température des plages, la pollution de l’eau, le bruit sous marin, la curiosité des squales, la proximité des décharges, la raréfaction des poissons…quand j’ai essayé par hasard de voir avec la pratique du surf. Et là, BINGO ! une corrélation de 0.98, c’est énorme! Je n’en croyais pas mes yeux. J’ai tout de suite appelé mes collègues à Houston! »

LCLN: Que leur avez-vous dit?

P.H : « Je leur ai dit, Houston…on a résolu un problème! ».

LCLN: Que doit-on retenir de ce résultat ?

P.H : « …et bien, si on va du principe que plus on pratique le surf et plus on a des attaques, le surf faciliterait possiblement l’augmentation des attaques. C’est une évidence.»

LCLN: Faut-il stopper le surf ?images-gratuites-libres-de-droits-sans-droits-d-auteur-3-1560x1170

P.H : « Stopper »? La liberté de faire ou pas quelque chose n’est pas de mon ressort, je ne suis pas un stoppeur…il est évident qu’il y a une troisième variable qui entre en jeu…et que c’est cette troisième variable qui provoquerait cette liaison entre attaques et surf ».

LCLN : Quelle est cette variable, selon vous ?

P.H : « Après de multiples tests, nous avons pu cerner quelques variables qui expliqueraient éventuellement cette liaison :  l’intrépidité des surfers, le mouvement de la planète Vénus (Vénus lé mové, toute demoune y koné !), les feuilles de salades dans un Big-Mac, le nombre 13 (lé tré méchan ce nombre), la crème solaire utilisée par les cougars sur les plages, ou encore la constipation des tortues marines. »

LCLN : Et selon vous ?

P.H: « même si la constipation des tortues marines semble une variable intéressante,  selon moi, et avec toute la prudence nécessaire, je penche sérieusement pour la variable intrépidité »

LCLN : La variable « intrépidité » ? mais qu’est-ce donc ?

P.H : « Alors c’est une variable qui mesure le risque qu’un surfeur est prêt à prendre sachant qu’il y a un danger mortel dans l’eau. C’est sur cette variable qu’il conviendrait d’agir pour limiter les attaques de requins…enfin, selon notre analyse »

LCLN: Dit comme cela, je vous  le dit Professeur, ça paraît évident !

P.H : « Oui…mon cher Canard, mais c’’est souvent l’évidence qui exige le plus de démonstrations.”

En quittant notre spécialiste, nou la rète kouyon oté ! mé oui, lé vré…koman nou la fé pou pa penser à ça !! si ou bouge pas dann l’eau oussa néna requin, ou fé pa attaque aou !! il fallait vraiment être un Prix Nobel pour voir cela ! merci Peter Haguord pour cette leçon de statistique !


Source des images : pixabay, blog


Ceci est une fiction humoristique et parodique. Les noms, les personnages, les lieux et les faits décrits ne sont que le produit de l’imagination de l’auteur ou utilisés de façon fictive